Léo va à la rivière, une histoire que je ne préfère pas résumer

Léo va à la rivière, une histoire que je ne préfère pas résumer

 

Ce n’est pas particulièrement drôle, disons que c’est anecdotique. Négocions: c’est cocasse.  J’avais fait il y a maintenant un an et demi (environ), une police de caractère nommée Cigogneau. Véritable descendante de la Comics Sans, j’avais utilisé cette typo maladroite pour un loporello illustré, « Léo va à la rivière ».

Le scan de la typo, dessinée d'un jet avec un pinceau trop sec et de l'encre trop dense.

Le scan de la typo, dessinée d’un jet avec un pinceau trop sec et de l’encre trop dense.

 

Comme tout se partage, j’ai téléversé cette police de caractère sur Dafont. (Lien) À l’heure actuelle j’en suis à plus de 4000 téléchargements. Quand j’imagine que plus de 4000 zigotos ont la Cigogneau sur leur ordinateur, je ne peux pas m’empêcher de me gratouiller le ventre. Mais ce n’est pas tout! J’errai il y a quelques mois à Dijon, mon regard perdu, mon air prospect sur un étalage et sa ribambelle de prospectus — je ne m’en rappelle plus vraiment— et là que vois-je?

 

La cigogneau. À Dijon.

cigogneau2

La cigogneau a été utilisée par la com’ de la bibilothèque de Dijon (ici utilisée dans les phylactères). Je dois dire que je m’y attendais pas. « Ils » ont « osé » utiliser la Cigogneau à des fins esthétiques. Qui l’eut cru? (en tout cas, moi, ça me plait.) On peut également noter que la Cigogneau a été utilisée pour la signalétique en papier brillant de Contrexéville.

cigoFin de cette formidable histoire.