Si l'auteur est son propre graphiste

Si l'auteur est son propre graphiste (c'est à dire qu'il fait lui-même la mise en page de son livre/mémoire/article par exemple), il le revient alors le droit d'utiliser les outils qui lui serviront à travailler vite et bien. Le travail de la mise en page doit être propre et facilement modifible: les solutions quasi-automatiques avec inDesign (en utilisant des scripts) seront les bienvenues. Mais cela implique d'avoir conscience, dès l'écriture, que son texte est un assemblage de groupes sémantiques différenciés (simplement: savoir différencier un titre, une emphase, une citation, un sous-titre, etc.).

Plutôt que de styliser son texte (par exemple avec openOffice ou Word), il devra, en même temps qu'il écrit injecter de la sémantique dans son texte. La solution qui me parait la plus légère et le plus intuitive est le mardown (vu la documentation dispo en ligne, pas besoin de trop en dire dessus ici). Ainsi j'écris tous mes textes en markdown. J'écris mes notes entres des chevrons "< >". Elles n'apparaissent pas sur le rendu.

Une fois le texte fini on peut importer le texte en mardown (.md) dans inDesign. Pour cela il existe un script tout fait :

markdown indesign

Tout est là.

Nous avons tous les styles de paragraphe qui nous permet de tout modifier d'une traite le style d'un groupe sémantique sans avoir à le faire à la main, bloc par bloc.

Pour les notes de bas de page qui n'ont pas encore été traitées, il convient à l'écriture d'entourer sa note de chevrons (voir premiere image). Indesign retrouvera sans problème les notes avec un second script que voici:

indesign notes bas de page

choisir la derniere ligne "<\NOTE\>"

d'autres scripts très pratiques